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Voyage à Naples

Par admin lesaravis-thones, publié le dimanche 29 mars 2026 16:45 - Mis à jour le vendredi 3 avril 2026 16:49
Des nouvelles : jours 5 et 6

Jour 6

Tel une boule de feu à l’horizon, un soleil radieux nous réveille petit à petit dans le ronronnement du car. Une station service, dernière étape italienne : le cauchemar des paniers en plastique vert est derrière nous, d’appétissants croissants nous restaurent.

Au bout de l’autoroute, la ceinture des Alpes resplendit, et au-delà le pays natal, nos famille et nos maisons.

 

Jour 5

  Ce matin, nous nous sommes réveillés beaucoup trop tôt. Nous avons fermé nos valises aux aurores, puis nous avons pris le bus à 6h30, direction le port de Naples. Là, nous avons petit-déjeuné notre panier repas , deux biscottes, un croissant dépressif et un concentré de sucres et de conservateurs. Celui-ci n’a pas été digéré par tout le monde : pendant que le ferry tanguait à cause des vagues déchainées, certains ventres n’avaient pas accepté ce repas de fortune, l’ont rejeté dans les allées ou sur les sièges voisins éclaboussant parfois les alentours.

  Une fois arrivée sur cette île aux immenses villas colorées entourées de grands palmiers, nous avons pris un bus.

  Nous nous sommes donc rendus à un immense jardin verdoyant  à l’anglaise, qui a été crée par un couple de milliardaires anglais, les Walton. Nous avons donc arpenté les chemins sinueux, les nombreux escaliers et les passages entre les fontaines, entourés par des arbres provenant du monde entier et de magnifiques fleurs.

  Nous avons avalé nos sandwichs éponges ratés aux milieu des plantes, avant de nous rendre dans un village voisin, où nous avons dégusté une « gelato » et fait quelques achats dans les boutiques de souvenirs.

Retour en bus, attente du ferry.  Le pied sur la terre ferme, la pizza au bout de la rue dans l’air du soir naissant. Au retour, nous traversons Naples et chantons en choeur notre joie de vivre dans ses sombres ruelles.

Le bus nous attend enfin, inconfortable maison de nos quinze prochaines heures. Au matin, nous serons loin, le voyage est fini.

 

Jour 4
 

Après une blague assez prévisible du chauffeur en ce premier avril, qui nous a fait croire que le bus avait un problème technique, nous avons pris la route direction Pompéi.

  Nous avons donc passé la matinée à nous balader dans les ruelles de cette ville surgie du passé, passant devant les tavernes, les thermes, les boutiques en ruine et les lupanars, circulant sur les routes aux pavés aux hauteurs aléatoires et s’imaginant gladiateurs dans l’amphithéâtre. Nous avons ensuite observé les corps des malheureux figés dans leur derniers instants, voyant la mort en face, brulés par les nuées ardentes du Vésuve.

  Nous nous sommes ensuite installés dans les gradins de pierre du théâtre afin de manger notre horrible panier repas, constitué de sandwich éponges et d’écoeurants gâteaux, face à la scène où se jouaient de nombreuses pièces de théâtre il y deux milliers d’années.

  Après avoir traversé l’immense forum, nous sommes rentrés à l’hôtel. Là, certains restent à l’hôtel pour un temps libre, et les autres partent en direction du bord de mer. En allant à la plage, nous avons circulé dans les étroites ruelles de Castellammare di Stabia et nous avons emprunté la route qui zigzaguait le long de la colline, séparant ainsi l’hôtel de la mer. Le temps était mitigé, mais le soleil qui traversait les nuages, le sable noir et le Vésuve au loin nous offrait une vue spectaculaire.

  Le soir après manger, nous avons profité d’un temps libre sur la terrasse de l’hôtel où nous avons mis de la musique et nous nous sommes amusé tous ensemble.

 
 
Jour 3
 

On est allé à Herculanum ce matin. On a fait un jeux de piste où on devait retrouver des lieux après on est allé voir le castel nuovo. Là un pique nique nous attendait et un monsieur qui vendait des roses bleues et rouges est venu vers nous.  Ça nous a fait rire et un élève en a acheté deux. Ensuite on a marché et on a vu le Château de l'oeuf. Après une pause pipi bienvenue, parce que beaucoup en avait marre de se retenir, on s’est arrêté à des magasins :  on est allé dans des galeries commerciales, on a fait une pause quartier libre alors on s’est régalé, on est allé dans des boutiques souvenirs puis on est rentré au bus on a mis de la musique dans le bus et le chauffeur a fait clignoter les lumières au rythme de la musique.

Quand on est arrivé à l'hôtel, on est resté un petit moment dans les chambres, on est allé manger. Le serveur a foutu un GROS vent a Tony avec son plat.

Après manger, on a pu aller dehors on reste a l'accueil, on a fait de la balançoire

Puis on est allé se coucher et on s’est endormi directement après.

 
 
Jour 2
 
Après 15h30 de bus, quelques heures d’un demi-sommeil compliqué, pliés en quatre, les uns sur les autres, après cinq arrêts, dont deux piques niques et  un brossage de dents à la hâte  dans des stations services à divers endroits, nous sommes arrivés dans la ville de Naples, avec vue sur le soleil levant et le Vésuve au loin.
 
  Nous sommes ensuite partis arpenter les étroites rues de Naples, aux bâtiments colorés tout en hauteur, passant devant de nombreuses églises baroques, pour se rendre à « NAPOLI SOTTERRANEA » : Naples souterraine. Nous avons donc circulé dans de nombreux escaliers pentus, pour descendre 30 mètres sous terre. Ces galeries souterraines ont servi de bunker durant la seconde guerre mondiale. Puis nous nous sommes rendus dans un autre endroit : une maison avec un passage secret sous le lit qui permet d’accéder à une cave, qui était la cachette d’une femme qui faisait de la contrebande de cigarettes. Lorsque cette cave a été mise au jour, des architectes ont découvert que cette maison avait été construite sur un ancien théâtre romain.
 
  Comme nous étions tous affamés, nous sommes allés manger une délicieuse pizza margheritta sur une place avec de nombreuses librairies.
 
  Nous sommes ensuite allés visiter le musée archéologique de Naples où l’on a vu de nombreuses statues de marbres, des peintures et une magnifique fresque au plafond.
 
  Après avoir de nouveau arpenté les rues napolitaines, nous nous sommes rendus à notre hôtel, où nous avons passé la nuit.
 

 

Jour 1

Ce dimanche, en fin d’après-midi, les élèves du collège inscrits en italien (4°) et en latin (5°, 4°, 3°) s’élanceront pour un long périple en car qui les mènera jusqu’à la baie de Naples, après avoir traversé les Alpes enneigées, la riche plaine du Pô, la beauté des coteaux de Toscane et la sourde opulence du Latium.  Ils passeront là si tout se passe bien une semaine au milieu des ruines de Pompéi et dans les artères trépidantes de la cité parthénopéenne.

L’illustration représente un dieu déguisé en grappe de raisins (lequel, donc ?) à côté d’une montagne qui n’est, à l’époque, pas encore un volcan (lequel, donc ?)