Voyage à Naples
Par admin lesaravis-thones, publié le dimanche 29 mars 2026 16:45 - Mis à jour le mercredi 1 avril 2026 16:12
Des nouvelles : jour 2
Jour 2
Après 15h30 de bus, quelques heures d’un demi-sommeil compliqué, pliés en quatre, les uns sur les autres, après cinq arrêts, dont deux piques niques et un brossage de dents à la hâte dans des stations services à divers endroits, nous sommes arrivés dans la ville de Naples, avec vue sur le soleil levant et le Vésuve au loin.
Nous sommes ensuite partis arpenter les étroites rues de Naples, aux bâtiments colorés tout en hauteur, passant devant de nombreuses églises baroques, pour se rendre à « NAPOLI SOTTERRANEA » : Naples souterraine. Nous avons donc circulé dans de nombreux escaliers pentus, pour descendre 30 mètres sous terre. Ces galeries souterraines ont servi de bunker durant la seconde guerre mondiale. Puis nous nous sommes rendus dans un autre endroit : une maison avec un passage secret sous le lit qui permet d’accéder à une cave, qui était la cachette d’une femme qui faisait de la contrebande de cigarettes. Lorsque cette cave a été mise au jour, des architectes ont découvert que cette maison avait été construite sur un ancien théâtre romain.
Comme nous étions tous affamés, nous sommes allés manger une délicieuse pizza margheritta sur une place avec de nombreuses librairies.
Nous sommes ensuite allés visiter le musée archéologique de Naples où l’on a vu de nombreuses statues de marbres, des peintures et une magnifique fresque au plafond.
Après avoir de nouveau arpenté les rues napolitaines, nous nous sommes rendus à notre hôtel, où nous avons passé la nuit.
Jour 1
Ce dimanche, en fin d’après-midi, les élèves du collège inscrits en italien (4°) et en latin (5°, 4°, 3°) s’élanceront pour un long périple en car qui les mènera jusqu’à la baie de Naples, après avoir traversé les Alpes enneigées, la riche plaine du Pô, la beauté des coteaux de Toscane et la sourde opulence du Latium. Ils passeront là si tout se passe bien une semaine au milieu des ruines de Pompéi et dans les artères trépidantes de la cité parthénopéenne.
L’illustration représente un dieu déguisé en grappe de raisins (lequel, donc ?) à côté d’une montagne qui n’est, à l’époque, pas encore un volcan (lequel, donc ?)